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PUBLICATION | Agir pour l’environnement : comportements et aspirations des 18-30 ans
   
Communiqué
INJEP analyses & synthèses n°43
Agir pour l’environnement : comportements et aspirations des 18-30 ans
 

Produit chaque année par l’INJEP et le Centre de recherche et d’étude pour l’observation des conditions de vie (CRÉDOC), le Baromètre DJEPVA sur la jeunesse porte la focale dans cette édition sur le rapport des jeunes à l’environnement. Plus de la moitié d’entre eux aspirent à la participation à une association de protection de l’environnement, traduisant une demande d’engagement individuel et collectif ainsi qu’une forte demande sociale en la matière.

L’édition 2020 du Baromètre DJEPVA sur la jeunesse réalisée par le CRÉDOC et l’INJEP révèle l’envie des jeunes de s’engager pour l’environnement, et ce particulièrement dans le monde associatif.

Ces résultats figurant dans la 43e édition d’INJEP analyses & synthèses montrent qu’une majorité (67 %) de jeunes de 18-30 ans indiquent pouvoir personnellement jouer un rôle dans la protection de l’environnement. Plus de neuf jeunes sur dix (93 %) agissent déjà au quotidien, le plus souvent en réduisant leurs déchets ou en les triant pour le recyclage (63 %), indique le Baromètre DJEPVA sur la jeunesse de l’année 2020.

Surtout, ce baromètre annuel relève que les jeunes perçoivent aussi le rôle qu’ils pourraient assumer à un niveau collectif. Ils investissent davantage les réseaux sociaux et internet pour défendre des causes environnementales que leurs aînés et aspirent, pour plus de la moitié d’entre eux (54 %), à la participation à une association de protection de l’environnement.

Les résultats nuancent toutefois l’idée d’une jeunesse tout entière acquise à la cause environnementale. Le nombre de pratiques adoptées varie selon la perception de sa capacité personnelle d’action à l’égard de l’environnement mais également du sexe ou du niveau de diplôme. Les 18-30 ans appellent à des changements de modes de vie partagés. Ceux-ci vont au-delà de leur propre engagement à un niveau individuel ou collectif, et prennent la forme d’une demande de réévaluation de l’arbitrage effectué entre croissance économique et environnement, ainsi que davantage d’efforts de la part des entreprises et des pouvoirs publics.

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